Pourquoi et comment manger végétalien (1/2)

Ne plus consommer de viande n’est pas une mince affaire pour beaucoup de gens.  En effet la plupart d’entre nous sommes omnivore et comptent bien le rester. Même si aujourd’hui nous somme de plus en plus informé des conséquences de la consommation de viande (que ce soit pour l’environnement ou pour la santé), la plupart des gens préfèrent ignorer cette réalité pour leur simple plaisir gustatif.

La maltraitance des animaux élevés pour nourrir la population est en total contradiction avec nos espoirs d’un monde meilleur. La plupart des fermiers ne supportant plus de faire cela à des animaux, sachant qu’ils sont intelligents et capable d’amitié, ont démissionnés de dégoûts et d’échecs.                                       Le traitement que nous infligeons aux animaux détermine nos rapports avec nos semblables.

Concernant notre santé, nous savons qu’aujourd’hui, les vaches laitières sont bourrées d’hormones servant à accroître leurs productions de lait. Des la naissance, les petits sont enlevé à la mère. Les femelles prendront le chemin de leur mère, quant aux mâles un autre sort leur est réservé…

Il en va de même pour les autres espèces consommés qui sont nourris avec des antibiotiques dans leur alimentation et beaucoup de substances chimiques.

Résultat, ces animaux ne sont pas sains. Vous consommez le corps et les œufs de créatures torturés ! Lorsque vous consommez la chair de ces pauvres bêtes, toutes leurs maladies, leurs misères et leurs terreurs vous sont transmise et aurait même des répercussions sur votre propre vie.  Pratiquement toute les bêtes sont traités de la même manière, et à l’heure d’aujourd’hui vous ne savez pas la moitié de la façon de procéder de ces éleveurs.

Manger les produits d’un système aussi malsain traduit bien la pensée de certaines personnes, à savoir que cette terre ressemble de plus en plus à l’asile d’aliéné de l’univers. De grandes personnes comme Platon, Tolstoï et Gandhi refusaient de manger de la viande et certains ont ressenti que manger  la chair des animaux n’était pas la meilleure chose pour amener la paix dans nos vies et dans le monde.

Si vous vous inquiétez sur vos besoins en protéines, rassurez vous ils seront largement comblés sans aucun produit animal et votre santé ne s’en portera que mieux. En fait, ce sont ces produits là qui contribuent aux maladies de cœur, aux cancers et autres maladies graves.

Ceux qui font attention à leur alimentation sont traités de marginaux et ceux qui ont une alimentation déséquilibré qui engendre souffrance et maladies sont considéré comme normaux.

« Lorsque nous nous asseyons à une table, nous ignorons le plus souvent les multiples répercussions de notre alimentation sur le monde qui nous entoure. Nous ne réalisons pas que chaque BIG MAC renferme un morceau de forêt tropicale et que chaque million d’hamburgers suppose l’extinction d’une centaine d’espèces fauniques. Nous ne réalisons pas non plus que le steak fumant dans notre assiette évoque des animaux qui souffrent, une couche arable qui s’effrite, des forêts ravagées, une économie au bord du désastre, une santé menacée. Ce steak fumant nous empêche d’entendre les cris de millions d’êtres humains qui meurent de faim, de même que nous ne voyons pas les agents toxiques qui se sont accumulés dans la chaîne alimentaire, empoisonnant nos enfants, notre planète et les générations à venir. »

« Je rêve de voir l’espèce humaine comprendre que l’esprit qui nous anime
anime aussi les animaux.

Je nous vois, chacun de nous sachant que toute créature est
dotée du même désir de vivre. Je nous vois respecter le leur, tout comme
nous aimerions que le nôtre le soit si nous étions, nous, les êtres
inférieurs et eux les maîtres sur Terre.

Je nous vois apprendre à traiter avec respect ces animaux qui sont, dans la
nature, nos frères et nos sœurs. » Extraits de « Se nourrir sans faire souffrir »

« On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités » Gandhi

« La coutume fait accepter n’importe quelle atrocité » George Bernard Shaw

« Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S’il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve ! » Harvey Diamond

« On entend souvent l’argument que les humains ont toujours consommé de la viande, comme si cela justifiait qu’ils continuent à le faire. Selon cette logique, il ne faudrait pas essayer d’empêcher les meurtres, puisqu’il s’en est toujours commis. »  Isaac Singer

« Si nous sommes nous même les cercueils vivants des bêtes assassinés, comment pouvons nous espérer un quelconque idéal sur cette terre ? » George Bernard Shaw

« Le jour viendra où je ne serais plus seul à voir le meurtre des animaux comme on voit aujourd’hui le meurtre des hommes. » Leonard de Vinci

« Je ne doute pas un seul instant qu’il est de la destinée de l’espèce humaine, dans son développement progressif, de cesser de manger des animaux, aussi certainement que les tribus sauvages ont cessés de s’entredévorer lorsqu’elles ont été en contact avec des tribus plus développées. » Henry David Thoreau

Lettre d’un père sur sa fille végétarienne

Émouvante et pleine d’espoir…

Parmi la quantité de lettres que j’ai reçues depuis que j’ai écrit « Se nourrir sans faire souffrir » (Diet for a New America), il y en a une que j’aimerais partager avec vous. Je l’ai reçue au milieu des années 90, d’un homme de San Francisco en Californie. Elle représente, du moins pour moi, un message d’espoir pour nous tous. – John Robbins

Votre livre « Se nourrir sans faire souffrir » a eu toute une influence sur ma famille. Il y a deux ans, j’aurais aimé vous tuer à cause d’elle. Je suis un homme qui a énormément de succès dans la vie. Je suis habitué à ce que l’on agisse selon mes désirs. Quand ma fille Julie était adolescente, elle m’a annoncé qu’elle voulait devenir végétarienne. Elle avait lu votre livre. J’ai pensé que c’était ridicule et j’ai insisté pour qu’elle arrête ces absurdités. Lorsqu’elle n’obéissait pas, je me mettais en colère. « Je suis ton père, lui disais-je, et je sais mieux que toi. » – « Je suis ta fille, me répondait-elle, et c’est ma vie. »

Nous nous sommes querellés souvent à ce sujet. Nous ne nous entendions pas très bien, il y avait des tensions entre nous, mais elles semblaient toujours survenir à cause de ces débats sur le végétarisme. Ça me rendait fou. Selon moi, elle était irrespectueuse et obstinée, et elle voulait seulement que l’on agisse selon ses désirs. Elle disait la même chose à mon sujet. Au début, ma femme et moi la forcions à manger de la viande, mais elle rouspétait tellement que l’heure des repas était complètement ruinée. Alors éventuellement, plein de ressentiment, nous avons capitulé et lui avons permis de manger ses repas végétariens. Mais je lui ai laissé savoir ce que je ressentais à ce sujet. « C’est correct d’être un idéaliste, lui disais-je, mais tu dois garder les pieds sur terre. » – « C’est correct d’être un avocat, m’a-t-elle dit, mais tu dois garder ton cœur ouvert. » C’était terriblement exaspérant.

Une année, pour mon anniversaire, elle m’a préparé un petit-déjeuner au lit. Mais il n’y avait ni bacon, ni saucisse, ni même des œufs. Cela a fait une autre histoire. Je lui ai rappelé que c’était mon anniversaire, pas le sien. Elle a commencé à m’expliquer comment les cochons et les poules étaient traités, citant chapitre et verset de votre livre. Ceci n’était pas la première chose que je voulais entendre, le jour de mon anniversaire. Après ses études secondaires, Julie quitta la maison. En fait, j’en étais content parce que j’en avais par-dessus la tête de cette situation. Il en était question à chaque repas. Je voulais qu’elle mange de la viande et elle refusait. Elle voulait que j’arrête de manger de la viande et je refusais. Il n’y avait aucun moment de paix. Mais après son départ, je me suis ennuyé d’elle.

Plusieurs années plus tard, Julie s’est trouvé un mari et peu de temps après le mariage, elle tomba enceinte. Quand notre petit enfant est né, j’étais fou de bonheur. Mais bien sûr, ça ne dura pas. Comme de fait, Julie voulait que son fils, notre petit-fils, soit végétarien. Cette fois-ci, je fis acte d’autorité. « Tu peux ruiner ta vie si tu le veux, lui dis-je, mais tu ne peux ruiner la santé de ce petit garçon innocent. » Selon moi, ce qu’elle faisait était de l’abus d’enfant. J’ai même considéré appeler les Services sociaux. Je croyais qu’ils la forceraient à nourrir convenablement notre petit-fils, ou bien ils enlèveraient celui-ci de sa domination. Ce n’est seulement parce que ma femme m’en a empêché que je n’ai pas fait cette démarche. Même si je me rendais compte que je pouvais (à peine) tolérer que Julie soit végétarienne, je ne pouvais simplement pas accepter qu’elle fasse cela à notre petit-fils.

Avec le temps, la situation est devenue tellement horrible qu’elle a totalement refusé de me voir. Non seulement cette stupide obsession à propos du végétarisme me coûtait-elle ma relation avec ma fille, elle me coûtait aussi ma relation avec mon petit-fils parce qu’elle ne venait maintenant plus nous le porter, ni même me laissait-elle les visiter. J’étais complètement coupé de sa vie. Par contre, j’ai pensé que je devrais au moins « garder la porte ouverte » alors par l’entremise de ma femme (Julie ne voulant même plus me parler), je lui ai demandé ce qu’elle voulait pour son anniversaire. Elle a dit que ce qu’elle souhaitait le plus était que je lise votre livre, « Se nourrir sans faire souffrir ». Je lui ai dit que cela serait impossible parce que ça demandait beaucoup trop de temps. Elle me dit alors que si véritablement je le lisais, pour chaque heure que j’y mettrais, elle me laisserait voir mon petit-fils pour le même nombre d’heures.

Elle est intelligente. Elle sait où sont mes points faibles… Alors, Monsieur Robbins, j’ai lu votre livre. Je l’ai lu au complet, j’ai lu chaque mot. Ce qui m’a le plus marqué fut votre description du traitement réservé aux animaux à notre époque. Je n’avais aucune idée que ce fut si grave. C’est abominable et je suis d’accord avec vous qu’on ne doit pas permettre à ceci de continuer. Je reconnais la cruauté quand je la vois, et celle-ci est extrême. Je l’ai appelée quand j’eus terminé ma lecture. « Je t’ai dit de ne pas m’appeler’, m’a-t-elle dit aussitôt qu’elle sut que c’était moi. « Oui, lui répondis-je, mais j’ai lu le livre, et je veux que tu viennes souper et que tu amènes ton garçon. » Monsieur Robbins, je suis un homme orgueilleux et ce que j’ai dit ensuite n’a pas été facile pour moi à dire.

Mais je savais qu’il me fallait le faire et je l’ai fait. « Très chère Julie, ai-je dis, s’il te plaît, pardonne-moi. Il n’y aura pas de dispute si tu viens. J’ai commis une grave erreur et je le comprends maintenant. Si tu viens, aucune viande ne sera servie, à personne. » Il y eu un silence à l’autre bout de la ligne. J’ai appris plus tard qu’elle pleurait, mais je ne le savais pas à ce moment-là. Je savais seulement que je devais dire autre chose. « Et il n’y aura plus jamais de viande servit dans cette maison provenant d’élevages industriels », dis-je. « Tu blagues ? » demanda-t-elle, n’en croyant pas ses oreilles. « Je ne blague pas, je suis sincère. » – « On viendra » dit-elle.

Et j’étais sincère. Aucune viande n’a été servie ici depuis. Nous ne l’achetons simplement pas. Julie nous enseigne comment manger des végéburgers, du tofu et une variété d’autres choses que j’avais l’habitude de ridiculiser. Depuis ce temps, ils sont venus partager plusieurs heureux repas, et pleins d’autres occasions heureuses aussi. Monsieur Robbins, pouvez-vous comprendre ce que cela représente pour moi ? J’ai retrouvé ma fille, et aussi mon petit-fils. Ma fille est une personne merveilleuse. Et notre petit-fils n’a pas encore eu un seul rhume ou otite ou toute autre maladie que les enfants ont l’habitude d’avoir. Elle dit que c’est parce qu’il se nourrit si bien. Je dis que c’est parce qu’il a la meilleure mère du monde. Ce qu’on fait à ces animaux est immoral, terriblement et horriblement immoral. Vous avez raison. Les animaux ne devraient jamais être traités de cette façon. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais.

Maintenant, quand Julie dit que les animaux sont ses amis et qu’elle ne mange pas ses amis, je n’argumente pas, comme j’avais l’habitude de le faire. Je ne fais que sourire, heureux de ne plus être en conflit avec une personne aussi spéciale. Et je suis fier de pouvoir regarder mon petit-fils dans les yeux et de savoir que j’aide à faire de ce monde, un monde meilleur pour lui.

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Je ne rentrerais pas dans les détails de la maltraitance animale car il y a trop à dire, mais je vous conseille vivement de vous procurer cet ouvrage qui vous dévoile tout les secrets de cette consommation malsaine.

Il serait grand temps d’établir des lois interdisant la cruauté envers les animaux.

(Suite au prochain article)

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