Pourquoi et comment manger végétalien (2/2)

D’après plusieurs études qui ont été faites, on se rend compte qu’en supprimant tout les produits animal de notre alimentation, la plupart de nos maladies disparaissent.

Le fer

On nous a toujours dit, à tort que nos carences en fer venaient de notre faible consommation  de produits animal. Il y a 4 ans, lorsque j’étais encore omnivore, je faisais souvent de l’anémie. Aujourd’hui je suis pratiquement végétalienne et je n’ai plus aucune carence ! Ça m’a même surprise, mais les faits sont là.

Certains végétariens ont du mal à se priver de viande car on leur à toujours dit que ça leur causerait forcement des carences en fer. D’après de sérieuses études objectives, les végétariens souffriraient moins d’anémie que les non végétariens.

Voici un tableau indiquant les aliments contenant du fer. Il apparaît clairement que les légumes  sont les aliments contenant le plus de  fer, contrairement a la viande ou au produits laitiers.

Cependant, afin d’éviter de sévères carence en vitamine B12, il est conseillé à tout les végétariens de plus de 3 ans, de se supplémenter en vitamine B12 que l’ont trouve dans la plupart des végétaux (mais en faible quantité).

Les comprimés sublinguaux sont beaucoup mieux absorbés par l’organisme que les comprimés à avaler. C’est d’autant plus important chez les mères allaitantes.

Le gaspillage alimentaire

Aujourd’hui, les céréales données aux animaux pourraient nourrir un plus grand pourcentage de la population. C’est un énorme gaspillage! La plupart des terres agricoles sont cultivés pour engraisser le bétail, et la majeure partie de cette culture finie en fumier, c’est dire !

Il faut 13 000 m² pour nourrir un omnivore et 650 m² pour un végétalien à peu près. En gros on pourrait assurer les besoin de 20 fois plus de végétaliens avec 4000 m². On pense que si les omnivores réduisaient ne serait ce que 10% de leur consommation de viande, on pourrait avoir près de 11 millions de tonnes de céréales par an. Cela suffirait à bien nourrir les 60 millions de personnes qui meurent chaque année. En engraissant les bêtes, nous gaspillons en céréales, l’équivalent de 2 pains par jours pour une personne. La faim est un véritable fléau entretenu par une mauvaise gestion des ressources alimentaires.

Un enfant meure de faim toute les 2 secondes dans le monde, et soutenir une agriculture pour satisfaire nos besoins en viande est un crime. Pourtant, nous l’encourageons chaque jour.

Tant que nous mourront de faim sur cette terre, nous vivront dans la peur. C’est de celle-ci que naisse les guerres.

Socrate disait qu’avec un régime végétarien, on peut s’attendre à vivre en paix et en santé jusqu’à un âge avancé et légueront à nos descendant une vie semblable à la notre.

La déforestation

Nous causons beaucoup de catastrophe à cause de ces mauvaise habitudes alimentaire et notamment la destruction de nos foret. Pourtant nous en avons besoin pour l’oxygène qu’elles nous procurent et qui nous est essentiel. Elles tempèrent nos climats, empêchent les inondations, recyclent et purifient notre eau. Elles abritent également de millions de plantes et animaux. Cette destruction empêche la favorisation de la reproduction d’insectes prédateurs pour qu’ils puissent remplacer les insecticides.

C’est des forets tropicales que proviennent certains de nos médicaments, qui peuvent notamment aider des leucémiques ou autres maladies graves et les chercheurs ont la certitude que nous pourrions y puiser les médicaments de l’avenir.

L’utilisation et la qualité de l’eau

Autre conséquence : la diminution de l’eau potable. La production de viande nécessite de grosses quantités d’eau. Pour produire la nourriture quotidienne d’un mangeur de viande il faut plus de 18 184L d’eau contre 1 363L pour un végétalien.

Il y a plus de 50 ans le fumier servait à enrichir le sol. Aujourd’hui, au lieu de retourner au sol, ces matières fécales se retrouvent le plus souvent dans nos égouts et nos rivières. Ces déchets viennent polluer notre eau. Ces déchets se transforment en ammoniaque et en nitrate s’ils ne sont pas utilisés de la bonne façon et ça peut avoir de graves conséquences pour les enfants qui consomment cette eau.

 

Sans consommation de viande, nous n’aurions plus besoin de centrales nucléaire, des pays exportateurs de pétrole et nos factures d’électricité baisseraient.

Nous devons impérativement modifier nos habitudes alimentaires afin de préserver notre environnement et nos précieuses ressources naturelles. Nous aurions d’énormes bénéfices à agir ainsi.

La bible dit que le sort de l’homme est étroitement  lié à celui de l’animal :

De fait, Le sort de l’homme et celui de la bête sont le même : l’un meurt, l’autre aussi. Ils ont le même souffle tout les deux. La supériorité de l’homme sur la bête est nulle car tout est vanité.

Concernant les protéines, ont en trouve dans de nombreux végétaux :

Les aliments acides et basiques

Résultat de recherche d'images pour "aliments acides alcalins"

Pour une bonne santé, il est également important de favoriser le plus possible les aliments alcalins et on voit bien que les produits animaux n’en font pas parti. Je consacrerais prochainement un article sur cette alimentation.

Le cholestérol

Aucune substance végétale ne contient du cholestérol contrairement à celles animal.

Résultat de recherche d'images pour "tableau alimentaire cholesterol"

Le taux de cholestérol sanguin est directement affecté par la consommation de cholestérol.

Voici les valeurs normales du taux de cholestérol pour les hommes et les femmes suivant leurs ages:

Résultat de recherche d'images pour "pourcentage cholesterol"

Le cholestérol peut provoquer les maladies cardiaque et il n’est pas nécessaire pour nous d’en consommer étant donné que toutes les cellules de l’organisme peuvent en produire (cholestérol naturel). Mais plus nous en consommons et moins nous en produisons.

Les produits animaux contiennent également trop de graisse saturée qui n’est pas bon pour la santé car il fait augmenter le taux de mauvais cholestérol.

L’intestin humain suit un canal sinueux qui présente de nombreuses courbes en épingles. L’intestin des carnivores suit au contraire un canal relativement droit. Par conséquent, les animaux carnivores évacuent les aliments beaucoup plus rapidement que les humains. De plus, ils résistent mieux au cholestérol et aux matières grasses et ont beaucoup moins besoin de fibres pour accélérer le processus digestif.

Alors quels aliments consommer ?

Énormément de problèmes de santé ont été constatés à cause de la consommation de produits animal. Ce sont également les aliments qui font le plus grossir.

En conclusion, l’alimentation doit être composé de beaucoup de fruits et de légumes, des fruits secs, des oléagineux, des féculents et des Céréales à chaque repas. En gros tout ce qui ne contient aucune substance animale.

Image associée

Désormais, vous savez ce qui vous cause tout ses problèmes de santé. C’est donc à vous de décider si vous voulez prendre votre santé en main ou continuer à vous rendre malade en toute connaissances de causes. Vous verrez que sans produits animal on peut faire des recettes toute aussi intéressantes et délicieuses, alors à vous de jouer!

Pourquoi et comment manger végétalien (1/2)

Ne plus consommer de viande n’est pas une mince affaire pour beaucoup de gens.  En effet la plupart d’entre nous sommes omnivore et comptent bien le rester. Même si aujourd’hui nous somme de plus en plus informé des conséquences de la consommation de viande (que ce soit pour l’environnement ou pour la santé), la plupart des gens préfèrent ignorer cette réalité pour leur simple plaisir gustatif.

La maltraitance des animaux élevés pour nourrir la population est en total contradiction avec nos espoirs d’un monde meilleur. La plupart des fermiers ne supportant plus de faire cela à des animaux, sachant qu’ils sont intelligents et capable d’amitié, ont démissionnés de dégoûts et d’échecs.                                       Le traitement que nous infligeons aux animaux détermine nos rapports avec nos semblables.

Concernant notre santé, nous savons qu’aujourd’hui, les vaches laitières sont bourrées d’hormones servant à accroître leurs productions de lait. Des la naissance, les petits sont enlevé à la mère. Les femelles prendront le chemin de leur mère, quant aux mâles un autre sort leur est réservé…

Il en va de même pour les autres espèces consommés qui sont nourris avec des antibiotiques dans leur alimentation et beaucoup de substances chimiques.

Résultat, ces animaux ne sont pas sains. Vous consommez le corps et les œufs de créatures torturés ! Lorsque vous consommez la chair de ces pauvres bêtes, toutes leurs maladies, leurs misères et leurs terreurs vous sont transmise et aurait même des répercussions sur votre propre vie.  Pratiquement toute les bêtes sont traités de la même manière, et à l’heure d’aujourd’hui vous ne savez pas la moitié de la façon de procéder de ces éleveurs.

Manger les produits d’un système aussi malsain traduit bien la pensée de certaines personnes, à savoir que cette terre ressemble de plus en plus à l’asile d’aliéné de l’univers. De grandes personnes comme Platon, Tolstoï et Gandhi refusaient de manger de la viande et certains ont ressenti que manger  la chair des animaux n’était pas la meilleure chose pour amener la paix dans nos vies et dans le monde.

Si vous vous inquiétez sur vos besoins en protéines, rassurez vous ils seront largement comblés sans aucun produit animal et votre santé ne s’en portera que mieux. En fait, ce sont ces produits là qui contribuent aux maladies de cœur, aux cancers et autres maladies graves.

Ceux qui font attention à leur alimentation sont traités de marginaux et ceux qui ont une alimentation déséquilibré qui engendre souffrance et maladies sont considéré comme normaux.

« Lorsque nous nous asseyons à une table, nous ignorons le plus souvent les multiples répercussions de notre alimentation sur le monde qui nous entoure. Nous ne réalisons pas que chaque BIG MAC renferme un morceau de forêt tropicale et que chaque million d’hamburgers suppose l’extinction d’une centaine d’espèces fauniques. Nous ne réalisons pas non plus que le steak fumant dans notre assiette évoque des animaux qui souffrent, une couche arable qui s’effrite, des forêts ravagées, une économie au bord du désastre, une santé menacée. Ce steak fumant nous empêche d’entendre les cris de millions d’êtres humains qui meurent de faim, de même que nous ne voyons pas les agents toxiques qui se sont accumulés dans la chaîne alimentaire, empoisonnant nos enfants, notre planète et les générations à venir. »

« Je rêve de voir l’espèce humaine comprendre que l’esprit qui nous anime
anime aussi les animaux.

Je nous vois, chacun de nous sachant que toute créature est
dotée du même désir de vivre. Je nous vois respecter le leur, tout comme
nous aimerions que le nôtre le soit si nous étions, nous, les êtres
inférieurs et eux les maîtres sur Terre.

Je nous vois apprendre à traiter avec respect ces animaux qui sont, dans la
nature, nos frères et nos sœurs. » Extraits de « Se nourrir sans faire souffrir »

« On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités » Gandhi

« La coutume fait accepter n’importe quelle atrocité » George Bernard Shaw

« Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S’il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve ! » Harvey Diamond

« On entend souvent l’argument que les humains ont toujours consommé de la viande, comme si cela justifiait qu’ils continuent à le faire. Selon cette logique, il ne faudrait pas essayer d’empêcher les meurtres, puisqu’il s’en est toujours commis. »  Isaac Singer

« Si nous sommes nous même les cercueils vivants des bêtes assassinés, comment pouvons nous espérer un quelconque idéal sur cette terre ? » George Bernard Shaw

« Le jour viendra où je ne serais plus seul à voir le meurtre des animaux comme on voit aujourd’hui le meurtre des hommes. » Leonard de Vinci

« Je ne doute pas un seul instant qu’il est de la destinée de l’espèce humaine, dans son développement progressif, de cesser de manger des animaux, aussi certainement que les tribus sauvages ont cessés de s’entredévorer lorsqu’elles ont été en contact avec des tribus plus développées. » Henry David Thoreau

Lettre d’un père sur sa fille végétarienne

Émouvante et pleine d’espoir…

Parmi la quantité de lettres que j’ai reçues depuis que j’ai écrit « Se nourrir sans faire souffrir » (Diet for a New America), il y en a une que j’aimerais partager avec vous. Je l’ai reçue au milieu des années 90, d’un homme de San Francisco en Californie. Elle représente, du moins pour moi, un message d’espoir pour nous tous. – John Robbins

Votre livre « Se nourrir sans faire souffrir » a eu toute une influence sur ma famille. Il y a deux ans, j’aurais aimé vous tuer à cause d’elle. Je suis un homme qui a énormément de succès dans la vie. Je suis habitué à ce que l’on agisse selon mes désirs. Quand ma fille Julie était adolescente, elle m’a annoncé qu’elle voulait devenir végétarienne. Elle avait lu votre livre. J’ai pensé que c’était ridicule et j’ai insisté pour qu’elle arrête ces absurdités. Lorsqu’elle n’obéissait pas, je me mettais en colère. « Je suis ton père, lui disais-je, et je sais mieux que toi. » – « Je suis ta fille, me répondait-elle, et c’est ma vie. »

Nous nous sommes querellés souvent à ce sujet. Nous ne nous entendions pas très bien, il y avait des tensions entre nous, mais elles semblaient toujours survenir à cause de ces débats sur le végétarisme. Ça me rendait fou. Selon moi, elle était irrespectueuse et obstinée, et elle voulait seulement que l’on agisse selon ses désirs. Elle disait la même chose à mon sujet. Au début, ma femme et moi la forcions à manger de la viande, mais elle rouspétait tellement que l’heure des repas était complètement ruinée. Alors éventuellement, plein de ressentiment, nous avons capitulé et lui avons permis de manger ses repas végétariens. Mais je lui ai laissé savoir ce que je ressentais à ce sujet. « C’est correct d’être un idéaliste, lui disais-je, mais tu dois garder les pieds sur terre. » – « C’est correct d’être un avocat, m’a-t-elle dit, mais tu dois garder ton cœur ouvert. » C’était terriblement exaspérant.

Une année, pour mon anniversaire, elle m’a préparé un petit-déjeuner au lit. Mais il n’y avait ni bacon, ni saucisse, ni même des œufs. Cela a fait une autre histoire. Je lui ai rappelé que c’était mon anniversaire, pas le sien. Elle a commencé à m’expliquer comment les cochons et les poules étaient traités, citant chapitre et verset de votre livre. Ceci n’était pas la première chose que je voulais entendre, le jour de mon anniversaire. Après ses études secondaires, Julie quitta la maison. En fait, j’en étais content parce que j’en avais par-dessus la tête de cette situation. Il en était question à chaque repas. Je voulais qu’elle mange de la viande et elle refusait. Elle voulait que j’arrête de manger de la viande et je refusais. Il n’y avait aucun moment de paix. Mais après son départ, je me suis ennuyé d’elle.

Plusieurs années plus tard, Julie s’est trouvé un mari et peu de temps après le mariage, elle tomba enceinte. Quand notre petit enfant est né, j’étais fou de bonheur. Mais bien sûr, ça ne dura pas. Comme de fait, Julie voulait que son fils, notre petit-fils, soit végétarien. Cette fois-ci, je fis acte d’autorité. « Tu peux ruiner ta vie si tu le veux, lui dis-je, mais tu ne peux ruiner la santé de ce petit garçon innocent. » Selon moi, ce qu’elle faisait était de l’abus d’enfant. J’ai même considéré appeler les Services sociaux. Je croyais qu’ils la forceraient à nourrir convenablement notre petit-fils, ou bien ils enlèveraient celui-ci de sa domination. Ce n’est seulement parce que ma femme m’en a empêché que je n’ai pas fait cette démarche. Même si je me rendais compte que je pouvais (à peine) tolérer que Julie soit végétarienne, je ne pouvais simplement pas accepter qu’elle fasse cela à notre petit-fils.

Avec le temps, la situation est devenue tellement horrible qu’elle a totalement refusé de me voir. Non seulement cette stupide obsession à propos du végétarisme me coûtait-elle ma relation avec ma fille, elle me coûtait aussi ma relation avec mon petit-fils parce qu’elle ne venait maintenant plus nous le porter, ni même me laissait-elle les visiter. J’étais complètement coupé de sa vie. Par contre, j’ai pensé que je devrais au moins « garder la porte ouverte » alors par l’entremise de ma femme (Julie ne voulant même plus me parler), je lui ai demandé ce qu’elle voulait pour son anniversaire. Elle a dit que ce qu’elle souhaitait le plus était que je lise votre livre, « Se nourrir sans faire souffrir ». Je lui ai dit que cela serait impossible parce que ça demandait beaucoup trop de temps. Elle me dit alors que si véritablement je le lisais, pour chaque heure que j’y mettrais, elle me laisserait voir mon petit-fils pour le même nombre d’heures.

Elle est intelligente. Elle sait où sont mes points faibles… Alors, Monsieur Robbins, j’ai lu votre livre. Je l’ai lu au complet, j’ai lu chaque mot. Ce qui m’a le plus marqué fut votre description du traitement réservé aux animaux à notre époque. Je n’avais aucune idée que ce fut si grave. C’est abominable et je suis d’accord avec vous qu’on ne doit pas permettre à ceci de continuer. Je reconnais la cruauté quand je la vois, et celle-ci est extrême. Je l’ai appelée quand j’eus terminé ma lecture. « Je t’ai dit de ne pas m’appeler’, m’a-t-elle dit aussitôt qu’elle sut que c’était moi. « Oui, lui répondis-je, mais j’ai lu le livre, et je veux que tu viennes souper et que tu amènes ton garçon. » Monsieur Robbins, je suis un homme orgueilleux et ce que j’ai dit ensuite n’a pas été facile pour moi à dire.

Mais je savais qu’il me fallait le faire et je l’ai fait. « Très chère Julie, ai-je dis, s’il te plaît, pardonne-moi. Il n’y aura pas de dispute si tu viens. J’ai commis une grave erreur et je le comprends maintenant. Si tu viens, aucune viande ne sera servie, à personne. » Il y eu un silence à l’autre bout de la ligne. J’ai appris plus tard qu’elle pleurait, mais je ne le savais pas à ce moment-là. Je savais seulement que je devais dire autre chose. « Et il n’y aura plus jamais de viande servit dans cette maison provenant d’élevages industriels », dis-je. « Tu blagues ? » demanda-t-elle, n’en croyant pas ses oreilles. « Je ne blague pas, je suis sincère. » – « On viendra » dit-elle.

Et j’étais sincère. Aucune viande n’a été servie ici depuis. Nous ne l’achetons simplement pas. Julie nous enseigne comment manger des végéburgers, du tofu et une variété d’autres choses que j’avais l’habitude de ridiculiser. Depuis ce temps, ils sont venus partager plusieurs heureux repas, et pleins d’autres occasions heureuses aussi. Monsieur Robbins, pouvez-vous comprendre ce que cela représente pour moi ? J’ai retrouvé ma fille, et aussi mon petit-fils. Ma fille est une personne merveilleuse. Et notre petit-fils n’a pas encore eu un seul rhume ou otite ou toute autre maladie que les enfants ont l’habitude d’avoir. Elle dit que c’est parce qu’il se nourrit si bien. Je dis que c’est parce qu’il a la meilleure mère du monde. Ce qu’on fait à ces animaux est immoral, terriblement et horriblement immoral. Vous avez raison. Les animaux ne devraient jamais être traités de cette façon. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais. Jamais.

Maintenant, quand Julie dit que les animaux sont ses amis et qu’elle ne mange pas ses amis, je n’argumente pas, comme j’avais l’habitude de le faire. Je ne fais que sourire, heureux de ne plus être en conflit avec une personne aussi spéciale. Et je suis fier de pouvoir regarder mon petit-fils dans les yeux et de savoir que j’aide à faire de ce monde, un monde meilleur pour lui.

lien affilié

Je ne rentrerais pas dans les détails de la maltraitance animale car il y a trop à dire, mais je vous conseille vivement de vous procurer cet ouvrage qui vous dévoile tout les secrets de cette consommation malsaine.

Il serait grand temps d’établir des lois interdisant la cruauté envers les animaux.

(Suite au prochain article)

Alimentation industrielle, à éviter!

Je ne vous apprend rien en vous disant que l’alimentation industrielle n’est vraiment pas bon pour la santé et qu’elle est bourré de produits chimique et de mélanges en tout genre, comme par exemple, une grande quantité de sucre associé à du gras et du sel qui secrète de la dopamine. Cette substance chimique est 7 fois plus addictive que le tabac et la cocaïne.

L’alimentation industrielle cause beaucoup de maladies et peut même provoquer la mort. En France, on comptait 539 083 décès en 2010, d’après les données de la sécurité sociale, dont environ 36 % pouvaient être attribués directement ou indirectement à une mauvaise alimentation. En 2014, 50% de la population adulte est en surpoids. Au fil des millénaires, l’humanité à beaucoup changé d’alimentation et nous sommes devenue de grand mangeurs d’aliments transformés. En moins de cent ans, notre corps, notre santé et notre équilibre alimentaire en ont été complètement chamboulés. C’est grâce au marketing que l’alimentation industrielle s’est développé. Nous sommes la cible qu’il faut appâter et satisfaire. C’est assez inquiétant de voir qu’en dix générations ça s’est dégradé, en constatant entre autre, des suicides de paysans et le langage alimentaire qui ne se fait pratiquement que par des marques. Nous voyons beaucoup de publicité autour de nous, nous incitant à consommer ces produits, alors qu’en fait, il faut les éviter! ce sont des produits peu rassasiants, hyperglycémiant et riches en calories.

Même s’il est mieux d’éviter tout ce qui est industriel, il est préférable d’opter pour le bio industriel plutôt que le non bio industriel. Ces produits n’apportent pratiquement aucune valeur nutritive puisque ceux ci sont détruit par leur transformation chimique. Si, en regardant un produit vous constatez qu’il y a une longue liste d’ingrédients et d’additifs que vous ne connaissez pas et que seul les industriels utilisent, il s’agit d’un aliment ultra transformé.

Vigilance sur certains aliments

Il y a des produits plus dangereux que d’autres, notamment ceux qui contiennent des additifs E… . Ceux qui contiennent de l’eau sont à éviter également, car ils trompent sur le poids et la qualité du produit. Je déconseille aussi, toute consommation de viande pour tout ce qu’elle contient, comme les antibiotiques, les OGM…. et qui détruit le microbiote (je vous parlerais ultérieurement, dans un nouvel article, de la consommation de produits animal).

En 2016, l’OMS a même classé la viande et la charcuterie comme cancérogène.

En réalité, les hommes préhistoriques mangeaient des œufs, énormément de racines, de baies, peu de poissons, et beaucoup de fruits et de végétaux. Voila pourquoi nous avons des intestins d’herbivores et non pas des intestins d’1m10 de carnassiers. Il y a aussi le gluten, dont je vous ai parlé précédemment dans un article, qui n’a plus rien avoir avec celui d’autrefois et c’est pour cela aussi qu’aujourd’hui il y a autant d’allergies au gluten. Notre alimentation devrait être composé majoritairement de fruits et de végétaux.

Privilégiez donc:

  • les listes d’ingrédients les plus courtes
  • une liste contenant uniquement ce qu’on peut avoir dans son placard
  • une liste sans additifs
  • et sans sucres ajoutés

Si vous pensez que prendre des compléments alimentaire peut vous aider à équilibrer votre alimentation, sachez qu’ils ne guériront pas vos carences ou autre problèmes de santé définitivement. Seul une alimentation saine et équilibrer vous gardera en bonne santé. Il est important de préparer ses repas sois même afin de maîtriser la composition de ses aliments.

Privilégier les aliments les plus naturels possible!

Mieux comprendre le fonctionnement du microbiote

Kesako?

Le microbiote est l’ensemble de micro-organismes (bactéries, virus, parasites, champignons non pathogènes) qui vivent dans un environnement spécifique. Nous avons différents microbiote dans notre organisme (peau, bouche,  vagin…), mais ici on parle du microbiote intestinal, qui est le plus important de tous. Vous l’aurez compris, comme son nom l’indique, il se situe dans l’intestin grêle et le colon. Nous possédons tous un microbiote unique. Quand nous parlons de microbiote, nous parlons de flore intestinale. Des études ont montrées que nous possédons plus de bactéries dans le tube digestif que de cellules sur notre corps.

Le microbiote se forme dès la naissance, au contact de la flore vaginale par voie naturelle, et influencé par l’air environnant par césarienne. La colonisation bactérienne se fait progressivement. Le microbiote évolue suivant divers facteurs: l’alimentation, la génétique, l’hygiène, les traitements médicamenteux, l’environnement. En grandissant, sa composition se stabilise, mais peut tout de même se modifier suivant le mode de vie adopté.

Nous devons prendre soin de notre microbiote pour qu’il puisse nous protéger de la maladie, des toxines et des métaux lourds, et qu’il puisse également nous donner une bonne santé physique et morale en favorisant la création de sérotonine (un neurotransmetteur). Il synthétise plusieurs vitamines. La vitamine K, B12, la thiamine (vitamine B1) et la riboflavine (vitamine B2), sont produites par les bactéries et ces vitamines transforment les chaines des acides gras en acides gras essentiel. Il permet aussi au système digestif de fermenter les fibres alimentaires et de synthétiser les vitamines essentielles.

Aujourd’hui, nous savons que notre microbiote est un organe essentiel et qu’il ne cesse de travailler. Il lui faut juste du respect et une bonne alimentation. C’est ainsi que nous en retirerons beaucoup de bienfaits pour notre santé, alors que si notre flore intestinale n’est pas suffisamment bien équilibrée, ça agira sur notre moral, notre système immunitaire, notre capacité à résister au stress et la qualité de notre sommeil. Lorsqu’on parle de flore déséquilibrée, on parle de dysbiose. 

plusieurs facteurs peuvent favoriser ce déséquilibre:

  • Toxines, polluants, additifs alimentaires
  • alimentation inadapté, edulcorant
  • stress
  • alcool
  • menopause
  • médicaments
  • sport intense
  • infection  bactérienne

A ce stade, l’étanchéité des cellules de l’intestin est détruite en partie et l’intestin laisse alors passer des substances et des microbes, qui passe dans la circulation sanguine et qui provoque une inflammation chronique, source de problèmes. Il est vrai qu’on se rend pas toujours compte que la plupart de nos problèmes de santé provienne en 1er lieu de nos intestins et de ce que nous ingérons.

Voici un tableau qui vous aidera surement à mieux comprendre ce que vous ressentez:

 symptômes  causes
Je suis tout le temps fatigué(e), Le microbiote permet l’absorption des vitamines et minéraux, surtout magnésium, fer et calcium. Attention donc à d’éventuelles carences.
J’ai des inconforts intestinaux (ballonnements, gaz…) Il y a 2 flores principales: de fermentation (dégradation des sucres) ou de putréfaction (dégradation de protéines). Si l’une ou l’autre domine, il y a production anormale de gaz…
Mon transit est anormalement accéléré ou au contraire très ralenti Le microbiote joue un rôle sur le transit. Il est soit colonisé par un germe pathogène, soit moins diversifié.
J’ai des fringales ou je n’ai pas faim Le microbiote joue un rôle dans la régulation de l’appétit.
J’ai un terrain allergique La flore est en contact direct avec 70% de nos cellules immunitaires et contribue à la régulation de l’allergie.
Je suis tout le temps malade Le microbiote stimule l’immunité générale.
J’ai des troubles de la mémoire, de la concentration La flore équilibrée produit des substances qui favorisent la survie des cellules nerveuses dans les régions du cerveau impliquées dans la mémorisation.
Je suis stressé(e), anxieux (se) Un microbiote “qui va bien” freine la libération des messagers du stress et potentialise l’action des neuromédiateurs favorisant la sérénité (GABA, sérotonine).
J’ai une surcharge pondérale, du cholesterol, du diabète… La flore intervient dans le métabolisme des sucres et des graisses.

Quand les microbes vont mal, cela impact sur tout notre corps.

Les bonnes bactéries de notre microbiote permettent:

  • De dégrader les aliments consommés
  • De protéger notre tube digestif de la colonisation par des bactéries nocives (c’est l’effet barrière). Le microbiote dégrade aussi des toxines
  • D’équilibrer notre système immunitaire (dont 80% des cellules se situent dans notre intestin)
  • De fournir le carburant nécessaire au bon fonctionnement de notre colon.

Par contre, ce qu’on ne sait peut être pas, c’est le lien entre le microbiote, l’intestin et notre cerveau.

Le microbiote pèse à peu près le même poids que notre cerveau, c’est à dire de 1,5 à 2 kg, et se situe dans notre ventre. Il se nourrit de tout ce que l’on mange et si nous perturbons son fonctionnement, ça pourrait provoquer beaucoup de symptômes et de maladies telles que:

  • fatigue, insomnie
  • diarrhée, constipation
  • affections cutané
  • prise ou perte de poids, obésité
  • stress, dépression, troubles du comportement
  • gastro-entérite
  • cancer du colon

Le système nerveux de l’intestin possède 200 millions de neurones, et son rôle est d’assurer la motricité intestinale.  80% de ces cellules nerveuses conduisent l’information de l’intestin au cerveau. Voila pourquoi on l’appelle le deuxième cerveau. L’intestin d’un adulte contient environ 1 kg de bactéries actives sur 400 m² de surface. Une personne en bonne santé possède à peu près 100 milliards de bactéries par gramme de selles.

Le secret: une bonne alimentation

C’est à cause de l’évolution agroalimentaire que nous ingérons des éléments toxiques tel que le mercure qui empêche la transformation correct de notre alimentation, qui ensuite est responsable de l’état de notre flore intestinale, active des enzymes qui détruisent directement la muqueuse et notre tube digestif. A cause de cette perméabilité, des bactéries indésirables s’y introduise et peut avoir de grave conséquences surtout au niveau des organes, comme dans le cas de pathologies cardiaque.

L’alimentation est en grande partie le secret du bon équilibre du microbiote mais il y a d’autres à prendre en compte:

  • faire des exercices physique
  • s’aérer, prendre l’air
  • apprendre à bien respirer
  • bien mâcher ses aliments
  • éviter tout excès
  • prendre des probiotiques (au moins 2 fois par an et plus si nécessaire)
  • Eviter le gluten

Sachez que les excès de sucre provoque une fermentation, les excès de protéines provoquent la putréfaction, et les excès d’acides gras trans ou d’édulcorants provoquent des perturbations de la flore. Il est donc très important de bien s’alimenter afin d’éviter les bactéries indésirables.

Pour le détails d’une assiette équilibré, je posterais un article sur l’alimentation idéale à adopter et je ferais de même concernant  un protocole nutritionnel qu’il faudrait pratiquer chaque année.

la cuisine sans gluten

Nous sommes habitué à cuisiner avec essentiellement de la farine de blé et il est vrai que changer notre alimentation en évitant le gluten nous parait assez compliqué. Pourtant il y a de plus en plus de choix pour les personnes sensible au gluten et qui sont tout aussi bon.

les gens suivent un régime sans gluten pour des raison médicales, pour se sentir mieux, pour arrêter de souffrir, pour arrêter la malbouffe, ou simplement à titre préventif.

Le gluten du blé permet la panification de la céréale. Celui-ci donne de l’élasticité aux pâtes et permet de les faire pétrir et de les faire lever. L’association de différents ingrédients, suivant les recettes, peuvent le remplacer. Ainsi, pour obtenir une pâte à tarte moins friable, on utilisera une fécule ou de la farine de teff et pour un gâteau moelleux on ajoutera de la poudre d’amande.

Conseils pour les sensibilités aux gluten

Sur les conseils de thérapeutes, les personnes suivant un régime hypotoxique supprimeront le maïs et celles qui suivent un régime sans prolamine supprimeront le quinoa, le millet, le sorgho etc.  On remarquera que plusieurs céréales sans gluten se trouvent sous diverses formes, comme le riz, que l’on trouve en farine, semoule, pâte, concassé; le quinoa que l’on trouve en graine, flocon, farine; le maïs, que l’on trouve en farine, semoule, pâte etc.

Mais pour commencer, on peut déjà supprimer la farine de blé dans les préparations de sauces, crèmes et entremets, qui seront nettement plus digeste pour tout le monde. Preferez plutôt la farine de riz complet (ou demi complet), car c’est une farine sans gluten au gout assez neutre et qui convient aussi bien en salé qu’en sucré. Pour remplacer la semoule d’un couscous, on peut opter pour le quinoa par exemple, qui convient très bien (pour l’avoir déjà testé). On peut en faire de même pour la préparation d’un taboulé. On trouve facilement des recettes sans gluten, encore faut-il revoir le contenu de ses placards.

Lorsqu’on adopte une alimentation sans gluten, des changements s’imposent et notamment lorsqu’on décide de manger à l’extérieur.

Le gluten se trouve sous 2 forme dans l’alimentation. Il y a le gluten naturellement présent dans les céréales, que nous avons déjà vus, comme le seigle, l’avoine, le blé et l’orge (SABO pour s’en souvenir), et le gluten ajouté dans les aliments industrialisés, tout prêts, servant d’épaississant, de liants, d’amidon etc. Cependant, faites attention aux produits importés et aux aliments vendus en vrac. Preferez plutôt les aliments naturels, les moins transformés possible et fait maison.

Quelques chiffres:

1% de la population est atteinte de la maladie coeliaque

4 à 23 millions de français est touché par la sensibilité au gluten

100 maladies pourraient être mise en sommeille grâce à une alimentation sans gluten

1 personne sur 5 à un problème avec le gluten.

Varier son alimentation est essentiel pour bénéficier de tous les nutriments.

Pour bien préparer les menus, il est important de planifier sa semaine: la moitié de l’assiette doit être composé de végétaux, 1 quart de protéines végétales et 1 quart de féculents. Sans oublier d’ajouter les graisses de qualités comme l’huile d’olive, de colza, d’oléagineux et de graines.

Manger à l’extérieur

Il est vrai que manger sans gluten n’est pas toujours approuvé par son entourage. Il n’est pas non plus évident d’avoir une telle alimentation à l’extérieur, ce qui ne doit pas vous renfermer sur vous même. Aller au restaurant permet de passer de bons moments avec ceux qu’on aime, mais cet endroit n’adopte pas toujours les aliments sans gluten.

♦ Il est préférable de demander à vérifier les emballages pour les établissements avec de grandes cartes ou dans les grandes chaines où les plats sont souvent fournis par des centrales d’achat.

♦ Dans les snacks ou les crêperies, autorisez vous seulement les salades en vous méfiant tout de même des vinaigrettes industrielles.

♦ Dans les restaurants asiatique on trouve forcement les plats accompagnés de sauces de soja et celles ci contiennent du blé!

Privilégiez plutôt:

♦ les restaurants qui cuisinent avec des produits frais et un nombre de plats limité. Ceux ci sont généralement cuisinés sur place et vous pouvez vérifier les ingrédients auprès du cuistot

♦ certains établissements indiquent si les plats contiennent du gluten

♦ les restaurants végétariens et bio

♦ les restaurants japonais et indien où le riz est souvent utilisé à la place du blé

♦ les restaurants gastronomique où les chefs sont informés des risques du gluten

♦ ou des restaurants recommandés par des personnes suivant un régimes SG*.

Lorsque vous aurez choisis votre restaurant, identifiez les plats avec gluten (tartes, feuilletés, croustillants, aliments panés, gâteaux, croquettes…), les plats suspects comme les plats en sauces, charcuterie, gratins, fritures, veloutés, desserts et précisez au moment de votre commande que vous souffrez d’allergie au gluten (le terme allergie rend plus crédible) et demandez à vérifier les ingrédients des plats choisis.

Associer plaisir et santé c’est possible!

Manger sans gluten, c’est manger mieux. Mais pour un tel changement d’alimentation, il est important d’y aller progressivement. Vous devez être préparé, bien renseigné, être patient, et surtout à l’écoute de votre corps. L’alimentation doit être un plaisir!

Pour bien comprendre le fonctionnement du gluten, je vous propose cet ouvrage qui explique plus en détails ce « phénomène »:

 

*SG: Sans gluten

Ce qu’il faut savoir sur le gluten (suite)

Le gluten fait beaucoup parler de lui. On a vu qu’il causait beaucoup de maux et de fatigues, et il semblerait que les céréales anciennes seraient plus adaptés à notre consommation.

Il y a 12 000 ans, à peu près, les grains du blé étaient petit, pauvre en réserves et dépourvu de gluten. Aujourd’hui, la plupart des céréales ont des protéines qui sont insoluble dans les milieux aqueux, et qui peuvent facilement causer la sensibilité au gluten. Les blés, l’orge, le seigle, le kamut, l’épeautre, le triticale, l’amidonnier et l’avoine (contenant de l’avenine mais pas de gliadine, qui pourraient tout de même être tolérés pour les intolérants au gluten), sont donc des céréales interdites pour les malades coeliaque.

Le gluten en agroalimentaire

Le gluten est un réseau obtenu après un lavage à l’eau de pâtes de blé. On y trouve des protéines, de l’amidon, des lipides, des sucres et des matières minérales. Ce sont les protéines de réserve du grain insoluble (particulièrement les gliadines et les glutenines), qui permettent les jonctions qui forment le réseau de gluten. Les gliadines apportent une viscosité et une extensibilité de la pâte, et les glutenines apportent l’élasticité ou la ténacité. Le réseau de gluten se forme après une hydratation de la farine et un pétrissage de la pâte. Ce réseau conditionne les propriétés de la pâte. A la cuisson du pain, le réseau se fige. Il est un élément indispensable qui permet d’obtenir des pains gonflés et alvéolé. Dans l’industrie, le gluten et l’amidon sont séparé. Apres séchage, on obtient un « gluten vital » qui peut être ajouté aux farines pour augmenter la viscoélasticité des pâtes ou qui est utilisé comme ingrédient épaississant dans beaucoup de produits alimentaire (plats cuisinés, charcuterie, surimi, sauces, soupes, fromages…). Le gluten est ajouté à près de 30% des produits alimentaire. Elle est la protéine végétale la moins chère au monde. Cette forte utilisation de « gluten vitale » dans les produits alimentaire pourrait être responsable de l’augmentation de l’hypersensibilité au gluten.

Avec le temps, le taux des protéines a diminué. Le type de réseau formé lors du pétrissage de la pâte à pain est beaucoup moins complexe, lourd et tenace (et donc plus digeste) lorsqu’il s’agit de variété ancienne, ce qui favoriserait la tolérance de ses produits pour les personnes intolérante au gluten. C’est une des raisons pour lesquelles des paysans continuent de cultiver des variétés ancienne avec un gluten différent. Le pétrissage est alors plus doux, et on obtiens des pains plus digeste.

Le kamut

Le blé kamut fait parti de la culture bio et a des normes de qualités supérieurs. Il s’agit là d’un blé ancien, contenant plus de protéines (de 20% à 40%), d’acides aminés essentiels, d’acide gras non saturés, de lipides, de vitamines, de minéraux (sélénium, potassium, magnésium, phosphore, zinc, fer). On le qualifie de grain riche en énergie. Il est doux et sucré en gout, avec une saveur de beurre et de noisette. Le gluten qu’il contient semble plus digeste, comme les blés anciens. C’est une bonne céréale pour les diabétiques car il contient un faible indice glycémique et un fort taux d’antioxydant, pour lutter contre les maladies cardiovasculaire.

Ce qu’il faut savoir sur le gluten

Récemment, j’ai lu un article assez long dans un magazine concernant le gluten. Je pense que la plupart d’entre nous ignorons ces choses qui semble pourtant importante à prendre en compte, c’est pour cela que j’ai souhaité le partager avec vous, en faisant un résumé du mieux que j’ai pu…

 

Aujourd’hui, nous consommons beaucoup de pain, de pâtisserie et de produits industriels et la plupart de ces aliments sont très riche en gluten.

Le blé ancestral (engrain sauvage) a évolué par croisement avec d’autres plantes, pour devenir le petit épeautre (1er blé cultivé). Les différents blés actuels sont souvent modifiés, croisés, pour qu’il soit plus productif.

Lorsqu’on parle de gluten, on parle de plusieurs variétés de protéines insolubles dans l’eau, qui permettent une longue conservation. Elles sont contenues dans la graine du blé, sous forme de gliadine, de glutenine et de prolamine. Ces protéines sont riche en acides aminés, glutamine, proline et leucine.

on trouve le gluten dans le blé, l’épeautre, l’orge, le sorgho, le camut, le seigle, le mais, le millet l’avoine, le teff, le fonio et le riz.

L’hybridation des blés aurait des conséquences sur la digestion qui peut provoquer des allergies.

Grace aux OGM, les professionnels ont pu obtenir une farine qui facilite la fabrication du pain, puisse le faire gonfler, et donner un bel aspect visuel pour les consommateurs. Des généticiens en agroalimentaire ont réalisés une structure de gliadine différente du blé ancien, mais qui n’est pas adapté à nos capacités enzymatique de découpage corrects pour cette nouvelle structure de protéines lors de la digestion. La pepsine, va découper difficilement la gliadine qui est assez résistante, et va continuer la digestion. Il en va de même pour les enzymes pancréatique, ce qui peut être dangereux car les peptides restent dans l’intestin.

Les peptides dérivés de la gliadines, n’ont pas été totalement découpé par nos enzymes digestives, et libère des peptides qu’on appelle opioïdes (qui sont comparables à l’opium), qui passent la barrière intestinale, et provoque beaucoup de symptômes comme l’hyperactivité, la dyslexie, les problèmes d’apprentissage, l’autisme et la schizophrénie.

La muqueuse de l’intestin est constitué de villosités, de microvillosités et est un filtre sélectif pour nos nutriments. Nos enzymes doivent fonctionner correctement, surtout si on a un intestin perméable.

la flore intestinale

A cause de l’alimentation industrialisé d’aujourd’hui, les farines ne contiennent plus les bonnes bactéries, et on peut y trouver des molécules identique au méthane, et des bactéries pathogènes ce qui entraîne un développement anormal de lactocoques qui sert a la fermentation, qui donne un pain gélatineux et qui est totalement impropre a la consommation! ces bactéries pathogènes s’adaptent à ses modifications, ce qui n’est pas bon car elles produisent des secrétions de substances toxiques.

Aujourd’hui avec ce que nous consommons, il est difficile d’avoir une bonne flore intestinale car les nutriments chimiquement transformés l’affaiblit et au lieu de nous donner des forces, cette alimentation  nous fragilise.

les intestins sont un organe très important pour la santé, et aujourd’hui il faut vraiment se préoccuper de notre consommation en gluten pour pouvoir prévenir certains troubles. Nous sommes tous fait pareils, mais certaines personnes sont plus sensible que d’autres.

Le gluten n’est pas dangereux en soi, mais peut perturber notre équilibre, notamment émotionnel.

La gliadine du gluten contribue à l’irritabilité et la perméabilité des intestins chez toutes personnes fragile, qu’elles soient intolérante ou pas au gluten. on peut trouver le gluten en faible quantité dans certaines céréales, mais pour les personnes qui y sont sensible, elle peut tout de même créer une inflammation. Supprimer le gluten de l’alimentation guéris des symptômes tels que des douleurs articulaires, musculaires, des maux de tetes, problèmes gastro-intestinaux.

Certains désagréments du corps peuvent être lié à la sensibilité au gluten, et certains  symptômes peuvent être plus grave que d’autre.

Nos symptômes sont ils forcement liés à notre consommation en gluten?

Si le gluten en est la cause, il n’en ai pas la seule, et c’est pour ça qu’il faut chercher quels sont les aliments posant problème.

Concernant les désagréments liés au gluten, nous avons en 1ere position les allergies, qui se manifestent par des troubles cutané, respiratoires, oedème de quincke etc. Ensuite, il y a l’intolérance au gluten, qui provoque la maladie cœliaque, et qui touche 2% à 5% de la population. Le blé, le camut, le seigle et l’orge sont les céréales qui sont en causes dans cette intolérance. Les symptômes liés à celle ci sont les diarrhées, les ballonnements, l’indigestion, les aphtes à répétition, le colon irritable et l’acidité gastrique. D’autre troubles peuvent également apparaître comme des carences en fer, zinc, vitamines B9, B12, E et K et qui provoque donc des anémies, des fatigues chronique, un amaigrissement, des douleurs articulaire, des fragilités osseuse, une infertilité inexpliqué, des migraines, des maux de tête, des troubles cognitifs, de l’irritabilité, de l’anxiété, des attaques  de panique, des syndromes dépressifs etc. La maladie cœliaque peut également provoquer du psoriasis, une dermatite herpétiforme, le diabète de type 1, la sclérose en plaque, la thyroïdite de Hashimoto, la maladie d’addison, le syndrome de Sjogren, l’arthrose, la cardiomyopathie, etc. Eh oui, ça fait beaucoup de symptômes pour un seul élément de notre alimentation! Passons maintenant à la sensibilité au gluten, qui est différente, mais on trouve tout de même les même symptômes que la maladie cœliaque, à l’exception qu’il n’y a pas destruction de villosités intestinales, et ne cause pas de maladie auto-immunes. Cette sensibilité est la plus courante.

Point important: pour les personne n’ayant aucune sensibilité au gluten, elles devraient quand même  éviter de consommer des céréales tels que le blé, l’épeautre, le camut (céréales à gliadine), afin d’éviter par la suite un effet de  bombe à retardement, c’est à dire l’affaiblissement de la barrière intestinale, et tout les symptômes liés.

Sachez qu’il y a plusieurs sortes de gluten, suivant les céréales.

Le gluten dans la liaison intestins cerveau.

On vient de voir que la sensibilité au gluten joue un rôle autant sur le plan physique que sur le plan neuro-psycho-émotionnel. Elle se traduit par plusieurs symptômes, et certains peuvent être assez important.

Des morceaux de gliadines qui n’ont pas été digéré vont traverser la barrière intestinale et se transformer dans le sang en peptides opioïdes. Ces molécules vont atteindre la membrane qui protège le cerveau, qui le sépare du reste du corps, et se fixer sur les récepteurs cérébraux, ce qui va causer un dysfonctionnement des zones touchées, et avoir des symptômes différents suivant ces zones. S’il s’agit de la zone d’écriture, on trouvera une dyslexie, si c’est la zone du langage, une dysphasie, pour d’autres zone, on pourra constater des troubles de la mémoire, de la concentration, de l’attention, et des apprentissages en général. Certaines personnes peuvent également se plaindre de troubles visuel, auditif, de différentes douleurs, de fourmillement sur la peau, etc. Il faut également savoir que tout opiacés déclenche une dépendance au gluten.

Détecter la maladie

Pour savoir si nous faisons une allergie au gluten, ou si nous sommes atteint de la maladie cœliaque, une prise de sang est nécessaire. Pour la maladie cœliaque, une biopsie duodénale, peut également être envisagé. Concernant la sensibilité au gluten, plusieurs tests sanguins peuvent être proposés, mais ces test sont souvent onéreux et pas très fiable. Des analyses d’urine sont plus adéquate. Par contre ces tests sont peu reconnu en France. Pour savoir si vous êtes sensible au gluten, éliminez simplement tout aliments contenant du gluten, pendant au moins 3 mois et voyez ce qui se passe.

Mais le gluten n’est pas seul responsable de tous les symptômes observés. Le quinoa par exemple, ne contenant pas de gluten, contient des prolamines ( protéines végétales entrant dans la composition du gluten), et qui peuvent avoir le même effets que les protéines du blé pour les personnes cœliaque. Mais les intestins sont fragilisés par bien plus que certains éléments des aliments, comme certains médicaments, la cortisone, la chimiothérapie, la radiothérapie, le mercure, l’aluminium, le plomb, le nickel, le cadmium (que l’ont trouve notamment dans les gros poissons, et dans les ustensile de cuisine, bijoux, cosmétiques), mais également les vaccins, les amalgames dentaire, la cigarette, et bien d’autres encore, et ont des effets néfaste sur la digestion du gluten. Ces métaux toxiques sont en 1ere causes dans l’autisme.

Il faut savoir que c’est sur la gliadine qu’il faut rester le plus vigilant.

Pourquoi certaine personnes sont plus sensible au gluten que d’autre

Ca fait déjà plus de 2 générations que nous consommons TROP de céréales. Notre biologie n’a pas encore suffisamment évolué pour s’adapter à ses blés moderne très riche en gluten et amidon. Notre microbiote est agressé, et ne peut plus remplir son rôle de barrière, ce qui provoque le syndrome de l’intestin perméable qui est à l’origine ne nombreuse maladie auto-immunes. La maladie cœliaque est de plus en plus répandue. 700 000 personnes en sont atteints en France. L’intolérance et la sensibilité au gluten sont en forte croissance également. La flore intestinale des mamans s’est beaucoup dégradé depuis 4 génération. Notre système immunitaire se développe dès la naissance grâce aux bactéries maternel de l’accouchement. Si la flore de la mère est déséquilibrée, celle de l’enfant le sera aussi. C’est de là que s’installera tous les symptômes précédemment évoqués.

Beaucoup de psychiatres remarquent que l’autisme, la schizophrénie, l’hyperactivité, la bipolarité, pourrait avoir un rapport avec la consommation de gluten et de caséine. On peut posséder un ou plusieurs allèles (version d’un gène qu’on retrouve à plusieurs endroits d’un chromosomes) relié à la maladie cœliaque, mais sans la développer pour autant et passant même inaperçue parfois. Les maladie souvent associés à la maladie cœliaque sont le lymphome, le diabète, le psoriasis, la maladie de Crohn, la spondylarthrite ankylosante, la polyarthrite, la migraine et le cancer du colon.

Nous sommes tous prédisposés à certaines maladies, mais ne les déclenchons pas pour autant. Pour cela, il faudrait qu’il y ai plusieurs facteurs en cause. Si vous avez un ou plusieurs allèles prédisposant à la maladie cœliaque, et que vous consommez du pain, des pâtes, des pizzas etc. (c’est a dire du gluten) depuis que vous êtes enfants, vous sensibilisez votre intestin grêle, ce qui provoque une malabsorption intestinale, et qui cause donc les intolérances alimentaire. Si vous possédez certains allèles, ils peuvent contribuer à faire exploser les maladies, et si en plus vous consommez du gluten, c’est comme si vous mettiez de l’huile sur le feu.

Alors écoutez votre corps! Il ne faut pas attendre d’être malade pour agir. Savoir si vous êtes prédisposé à la maladie coeliaque ou non, ne changera rien si vous ne changez pas votre comportement alimentaire. Si vous souffrez de ballonnements, de migraines, de troubles du sommeil, de fatigue chronique, d’une quelconque maladie auto-immune, de douleurs etc. la 1ere chose à faire est de supprimer toute céréales contenant du gluten, les produits laitier de vache, et les aliments sucrés. Si les symptômes disparaissent, c’est que ces aliments sont toxiques pour vous.

 

Les produits laitiers, bons ou mauvais ?

On trouve les produits laitiers sous plusieurs forme, comme les fromages, les yaourts, le lait à boire, et de différents animaux (vaches, chèvres, brebis). Mais sont –ils vraiment bon pour notre santé ?

On peut remarquer que de plus en plus de personnes souffrent de certains troubles et ne trouvent pas de causes immédiates. Après plusieurs expériences et divers régimes, elles se rendent compte que les laitages étaient la source de leurs problèmes et décident donc de les supprimer de leur alimentation. Elles ne s’en portent que mieux après ça.
Il est des vérités à ne pas négliger concernant ces produits, qui au final ne font plus de mal que de bien et bien des études le prouve.
Le lait d’aujourd’hui n’a plus rien avoir avec ce qu’il était avant. Depuis 1983 il subit entre 20 et 30 étapes de transformation. À ce jour, Il contient beaucoup plus de Beta lacto proteine (protéine du lait) qu’auparavant, ce qui à pour conséquences, de provoquer des allergies. Il contient également beaucoup de matières grasses. Au final il ne reste plus rien des qualités nutritives qu’on pourrait en attendre. Pourtant Le conseil laitier national nous recommande une consommation de 3 produits laitiers par jours alors qu’ils peuvent causer les maladies dites de civilisation comme le diabète, cancer, la migraine et les allergies et bien d’autres encore.

Des chercheurs en médecine ont fait le lien entre les causes du cancer du colon et les produits laitiers.
Le dr Takeshi Hirayama a aussi mené des études importantes au centre national de recherche sur le cancer à Tokyo concernant le cancer du sein. Son rapport montre que l’incidence de la maladie augmenterait si la consommation de beurre et de fromage est élevé, mais seulement jusqu’à un certain point.
Notons aussi, que les produits laitiers sont l’un des principaux contributeurs à l’épidémie d’excès de graisse corporelle.

Qu’en est-il de l’ostéoporose ?  

L’ostéoporose, nous le savons est une fragilité important des os dù a la diminution de leur masse qui est causé par une perte de calcium et de minéraux. Cette maladie provoque des maux de dos chronique, des fractures et d’autres symptômes plus importants encore. Elle touche généralement les femmes ménopausées.
Certaines études indiquent que l’ostéoporose serait causée par un certain nombre de facteur, mais particulièrement l’excès de protéines alimentaire. En effet, une alimentation riche en calcium entrainerait un bilan négatif en calcium et il en va de même pour la décalcification progressive des os. Plus on consomme de viande et de produits laitiers et plus il y a de risque d’ostéoporose.
En gros, plus on consomme de protéines, plus on perd en calcium. De nombreuses études ont démontrés que pour créer un bilan positif en calcium et garder des os en bonne santé, il faut diminuer l’apport en protéines plutôt qu’augmenter la consommation de calcium.

Les statistique mondiale de la santé montre que l’ostéoporose est plus présente dans les pays qui consomme le plus de produit laitiers comme les États unis, la Finlande, la Suède et le Royaume unis.

Mais le problème majeur de toutes ces maladies viennent de la source même du lait. La vache.

Pour diverses raisons, des antibiotiques sont injecté à l’animal, ce qui a un impact sur les consommateurs et perturbe également l’impact bactériologique du lait, qui fragilise la vache. Et ce, même avec une production biologique. Avec le temps, l’homme développe une résistance aux antibiotiques, qui deviennent moins efficace.
Autres conséquences : les antibiotiques sont éliminés dans les urines et excréments qui s’infiltrent dans le sol, ce qui modifie la microbiologie des sols, qui modifie la croissance des plantes et c’est un cycle sans fin.
On injecte également des hormones à la vache, servant à accroitre sa production de lait.
Imaginez toutes les substances que nous ingérons en consommant ses produits.
Je vous ai trouvé cette vidéo qui explique plus en détails comment tout ça fonctionne :

Nous sommes bien la seule espèce à consommer le lait d’autres espèces et surtout à l’âge adulte, alors que ça n’est absolument pas indispensable à une bonne santé ! Même si nous recherchons le calcium dont nous avons besoin, ce n’est pas vers les animaux qu’il faut se tourner, mais vers les végétaux !

Nous trouvons du calcium un peu partout, mais principalement dans les épices et les herbes comme l’ortie, la sauge, l’origan, l’aneth, la cannelle, le thym, le sésame, le cumin… et j’en passe.
Concernant le lait Il y en a toute une gamme, mais les principaux que vous pouvez consommer en alternative aux laits d’animaux sont :
*le lait d’amande

*le lait de coco

*le lait de riz

Vous avez également les boissons aux noisettes, au chanvre, au sésame et au quinoa entre autres.
Attention au lait de riz qui a une teneur plus élevé en sucre que les autres.
Si vous vous demandez par quoi vous pouvez remplacer vos yaourts et votre fromage, il y a de plus en plus de produits fabriqués a base de divers lait végétaux qui sont tout aussi bon et qu’on trouve essentiellement dans les magasins bio.
Retenez bien que vous n’avez absolument pas besoin de produits laitiers comme il est recommandé. Tout ça est une question d’argent et rien de plus. Vous serez en bien meilleure santé en supprimant ces produits de votre alimentation et ça épargnera la souffrance qu’endurent ces pauvres bêtes pour notre propre plaisir!